Présentation des clubs du Top14 2006/2007

AgenPour cette nouvelle année en Top 14, les Agenais ont subi beaucoup de changements. En effet, Daniel Dubroca a dû trouver deux nouveaux coachs pour remplacer le duo Deylaud/Lanta présent au club depuis huit ans ; il a ainsi fait confiance à Didier Faugeron (entraîneur de Brive) et Loïc Van Der Linden (entraîneur de limoges de Chalon) qui ont pour objectif de qualifier Agen pour la Coupe d’Europe et d’essayer d’accrocher une place pour les demi-finales mais aussi de faire le meilleur parcours possible en H-Cup. Concernant l’effectif, les supporters agenais verront beaucoup de changements dans leur équipe lors du premier match à Armandie le 19 août. Avec l’arrivée de 16 joueurs (pour 16 départs), l’effectif est en effet assez chamboulé. Parmi eux on retrouve le pilier international All Black, Kees Meeuws en provenance de Castres, Tiatia, Soucaze et Som, respectivement talonneur, numéro huit et troisième ligne, tout trois venant de Pau. Mais aussi trois Sud-africains W. Stoltz , P. Van Niekerk et Badenhorst renforcent l’équipe privée de Rué, Crenca, Califano, Dellape, Fèvre... On notera aussi le retour de Matthieu Barrau au poste de numéro neuf... Celui-ci devra patienter avant de refouler la pelouse d’Armandie puisqu’il sera absent huit mois à cause d’une blessure au genou droit, contractée le 25 juillet lors du premier match amical face à Auch. La saison agenaise dépendra beaucoup de l’adaptation des nouveaux joueurs au jeu proposé par leurs deux entraîneurs afin de ne pas lâcher le « premier wagon » dès les premières journées comme l’année dernière.
AlbiC’est le petit poucet du championnat qui retrouve l’élite du rugby français après vingt ans d’absence. Les dirigeants du club ne s’attendaient pas à une montée cette année et ont dû s’activer durant toute l’intersaison afin de tenter de combler le gros écart existant entre la ProD2 et le Top14 : « c’est vrai qu’on a le pantalon un peu trop court, on a grandi trop vite. C’est un peu la course à l’échalote. On essaie de suivre le rythme, mais c’est dur. » Pour cela ils ont du recruter sur et en dehors du terrain ; en ce qui concerne l’effectif, Eric Béchu a dû compenser le retard pris à cause de la montée tardive. Il a ainsi récupéré certains joueurs connaissant bien le Top14 comme Stéphane Delpuech au poste de pilier ou Morgan Williams en numéro neuf, a fait des paris sur l’avenir avec le demi de mêlée castrais Kevin Boulogne (20 ans) ou le talonneur d’Aurillac Guillaume Ribes (22 ans). Albi a aussi recruté à l’étranger avec le deuxième ligne néo-zélandais des Sharks, Daniel Farani et le trois-quart du Munster Paul Devlin. Fait atypique pour un club de Top 14, 14 des 33 joueurs, ainsi que l’ensemble du staff et des dirigeants sont semi-professionnels. Cela fait qu’il y aura seulement trois entraînements à effectif complet durant la semaine. Pour la musculation, les séances se font en groupe du fait de la capacité de la salle qui est limitée. En dehors du terrain, les dirigeants Albigeois ont aussi dû investir pour bâtir une nouvelle tribune qui augmentera de 3000 places la capacité du stade pour passer à 5000 places assises. Les vestiaires vont être aussi refaits et une cabine pour Canal+ et de nombreux postes pour la presse vont être mis en place. Enfin concernant le budget, il est passé de 3,2 millions d’euros à 4,5 millions. Beaucoup de changements en peu de temps, pour un club habitué à évoluer dans le calme et la durée, qui devront être bonifiés par les joueurs afin de réaliser leur objectif de maintien dans l’élite professionnelle du rugby.
BayonneLes joueurs de Bayonne voudront à tout prix éviter la même fin de saison que l’année dernière... ils s’étaient maintenus lors de la dernière journée grâce à la défaite de Pau face à Castres. Pour cela, les dirigeants ont recruté de nombreux joueurs en faisant des paris sur l’avenir : l’arrivée de deux Biarrots, Shaun Hegarty et Marc Baget mais aussi des valeurs sûres comme le demi d’ouverture international Ramiro Pez, ou encore des revanchards avec Julien Tilloles ou Yannick Ngog qui souhaiteront relancer leur carrière après une saison en demi-teinte. Bayonne dispose d’un calendrier plutôt favorable lors des deux premières journées avec des confrontations contre les deux promus que sont Albi et Montauban mais par la suite ils affronteront trois des favoris du championnat, Biarritz, Paris et Perpignan. Les objectifs annoncés par les dirigeants sont assez clairs : s’assurer le maintien le plus tôt possible dans la saison afin de ne pas vivre une fin de saison stressante mais aussi essayer de faire un bon parcours dans le Challenge Européen comme l’année précédente, où les Bayonnais s’étaient illustrés en ne perdant que contre les London Irish, futur finaliste, en quart de finale.
BiarritzPour la troisième année consécutive, les Biarrots se présenteront en favoris numéro 1 pour conserver leur titre. L’effectif Basque n’a pas subi beaucoup de changements durant l’intersaison et pourra toujours compter sur un pack dominant, un botteur de classe mondiale et une ligne de trois-quarts internationale. On notera tout de même l’arrivée de neuf joueurs, qui compensent les départs ; Thierry Dusautoir, parti à Toulouse, sera ainsi remplacé par Mohammed Dridi, Olivier Olibeau par Santiago Dellape en deuxième ligne, Federico Martin-Aramburu et Mickaël Etcheverria par Romain Cabannes et Andrea Masi. La plupart des joueurs arrivés sont jeunes, et s’ils restent ils pourront s’aguerrir et pérenniser le club au plus haut niveau. Pour le président Marcel Martin, ses joueurs devront se qualifier en demi-finale en championnat et auront aussi comme objectif de faire un résultat aussi probant que l’année dernière en Coupe d’Europe où ils avaient échoué en finale face au Munster.
Bourgoin Souvent catalogué comme étant un club possédant un bon quinze de départ mais pas de banc assez étoffé, le club isérois a décidé cette année de remédier à ce fléau en cherchant à un avoir un doublon à chaque poste au grand plaisir de Pierre Raschi, nouveau directeur général du club : « Je pense que le groupe est plus complet que l’année dernière avec des joueurs de qualité doublés à tous les postes. Je ne veux pas parler de doublures mais il y a deux joueurs de qualité à chaque poste. C’était le point le plus important pour nous. Nous avons aussi des choix différents avec une touche plus grande et des solutions derrière un peu différentes. Ce recrutement nous convient très bien pour l’instant.
Premier succès pour le CSBJ. Ce changement est sûrement dû à la saison passée, où les joueurs de Bourgoin ont constaté qu’ils étaient en train de lâcher le quatuor de tête. Ainsi neuf joueurs sont arrivés : Olivier Sourgens et Rémy Vigneaux pour « durcir et étoffer » la première ligne, Mark Rennie, Bryce Williams et Damien Fèvre pour enfin avoir des grands dans l’alignement, Sam Prendergast et Sébastien Laloo pour faire souffler la charnière Forest-Boyet, Salesi Finau pour son impact et ses gros plaquages et Florian Denos pour sa vitesse et sa « fraîcheur » que l’on a pu voir l’année dernière avec son club d’Auch mais aussi lors de la victoire de la France en Coupe du Monde -21 ans à Clermont en juin dernier. Pour leur premier match, les Ciel et Grenat l’ont facilement emporté face à Oyonnax, qui évolue en Pro D2, sur le score de 33-7. Ce match a plu à Christophe Urios, entraîneur des avants Berjalliens : « très satisfait du contenu, malgré des problèmes en conquête et dans la circulation des joueurs au plan défensif. On avait trois objectifs : gagner pour engranger de la confiance, mettre en place notre jeu , et intégrer les jeunes et les recrues. Ils sont remplis. »
BriveLes Brivistes ont cette année connu beaucoup de changements ; changements ayant pour but de relancer le club dans le haut du classement et d’ainsi retrouver les succès d’entant où le CABCL avait gagné une Coupe d’Europe et joué une finale de Championnat de France. Pour cela les dirigeants Corréziens ont engagé un nouvel entraîneur suite au départ de Didier Faugeron à Agen ; il s’agit de Time Lane, une connaissance du championnat de France puisqu’il avait entraîné l’ASM durant une saison, les emmenant jusqu’en finale. Le reste du recrutement est très étranger avec l’arrivée de Donnelly (Aus, Wahratas), Gerber (Afr. du S., Stormers), Fanolua (Samoa, Gloucester), Ligairi (Fidji, Japon) et Harbut (Angl, Northampton), enfin on pourra noter le retour au club après un pige d’un an à Worcester de Nicolas Le Roux. Pour préparer au mieux leur saison, les joueurs de Brive ont déjà joué un match amical contre l’Union Bordeaux-Bègles le 28 juillet, et l’ont emporté de fort belle manière sur le score de 33-7. Durant cette partie, les Corréziens ont montré de beaux enchaînements, réjouissant leur entraîneur Laurent Rodriguez : « Nous possédons un groupe très intéressant et pétri de qualités. Je suis content de mes garçons qui, malgré la chaleur, ont réalisé une belle prestation. Les jeunes ont également proposé un joli match et c’est de très bonne augure pour la suite. »
CastresComme chaque année le Castres Olympique a passé une intersaison mouvementée, avec l’arrivée et le départs de quinze joueurs au grand dam des supporteurs du CO qui espérait que leur équipe allait enfin garder la même ossature deux années consécutivement, suite à l’annonce du président Pierre-Yves Revol qui avait déclaré l’année dernière qu’il donnait deux ans à Laurent Seigne pour construire une équipe compétitive. Tous ces changements vont contraindre, une nouvelle fois, les coachs Castrais à remettre les automatismes en place avec leurs nouveaux joueurs... ce qui laisse à penser que le CO ne sera pas dans sa forme optimale lors des premières journées de championnat. Au niveau des arrivées, on notera la présence de l’international Pascal Pape, qui sort d’une saison blanche suite à un blessure avec son ancien club de Bourgoin, d’une délégation Paloise avec Laussucq, Terrain, Tabacco et Manta et aussi une belle légion étrangère avec en chef de file, l’ex international Australien Steve Kefu et l’ouvreur du XV du Chardon Gordon Ross. Hugo Mola devient, quant à lui, entraîneur des arrières au côté de Laurent Seigne, après une saison anonyme d’entraîneur des Espoirs du CO puis de Mazamet (Fédérale 2).
ClermontContrairement aux Castrais, les supporters Clermontois ont enfin vu leur équipe assez peu chamboulée durant les vacances avec l’arrivée de cinq joueurs et d’un entraîneur. Ce recrutement répond à la politique du manageur général Jean-Marc Lhermet qui veut garder une ossature solide tout en instillant quelques recrues. Mais surtout la part belle est faite aux jeunes joueurs issus du centre de formation et ayant participé au titre de champion de France Espoir acquis l’année dernière. Pour certains comme Jacquet ou Domingo, ils ont aussi emporté la Coupe du Monde des -21 ans. Malheureusement pour eux, les dirigeants n’auront pas réussi à conserver leur deux stars de l’année dernière, que sont Breyton Paulse et Stephen Jones, tous deux retournés dans leur pays respectif afin de préparer au mieux la Coupe du Monde 2007. Afin de palier à ces deux départs, l’ASM a recruté un ouvreur Sud-africain, James, sur les conseils de son nouvel entraîneur Néo-zélandais, Venn Cotter, ancien coach des Crusaders. Péclier, Delasau, Bai et Troncon complétent la ligne de trois quart de l’effectif clermontois. Avec l’arrivée des ces recrues, les dirigeants de l’ASM espèrent au minimum accrocher la Coupe d’Europe, après l’avoir ratée l’année dernière lors du dernier match. Ils espèrent aussi jouer la qualification pour les demi-finales du championnat, que le club n’a plus atteint depuis 2002.
MontaubanChampion de ProD2 en ayant survolé ce championnat toute l’année en ne concédant que cinq défaites, les Montalbanais retrouvent l’élite du rugby après plusieurs années passées à l’étage inférieur. Ne voulant pas comme Toulon, faire l’ascenseur et rester qu’une seule saison en Top14, le staff a tout mis en œuvre pour que son club réussisse le pari du maintien. Pour cela, l’ossature est resté identique mais a été complétée par l’arrivée de joueurs ayant l’expérience de l’élite comme les piliers Blanco venu d’Agen, et Lemoine et Henn, venus du Stade Français-Paris, les centres Viard et Cassin mais aussi de jeunes joueurs comme le numéro neuf Audy, arrivant de Toulouse à la rechercher de temps de jeu : « On a conservé tous les joueurs qu’on voulait. Mais vus nos moyens, on a dû faire des paris. L’interrogation concerne aussi les joueurs de l’an dernier : vont-ils pouvoir franchir le cap ? », s’interroge Laurent Labit. Tous les joueurs savent qu’il partent dans l’inconnu et redoublent d’effort durant cette intersaison avec des grosses séances de physique et de musculation afin de répondre au défi qu’ils vont devoir affronter durant la saison : « C’est vrai que les impacts sont plus durs, que ça va plus vite. Mais il nous tarde d’y être, pour mesurer la différence avec la Pro D2 et voir ce qu’on vaut. » explique Sébastien Fauqué.
MontpellierLes Montpelliérains ont passé une fin de saison tendue, ne validant leur maintien qu’à deux journée de la fin. Ils ne souhaitent pas revivre deux fois la même chose. Pour cela, Alain Hyardet et Eric Tissot sont arrivés au club afin de relancer la machine Héraultaise, avec dans leurs bagages l’arrivée de joueurs expérimentés et en recherche de temps de jeu comme Olivier Sarraméa, qui n’a pas beaucoup joué la saison dernière avec Paris, ou Olivier Chouchan, barré en 3è ligne à Biarritz. Federico Todeschini rejoint aussi le club en provenance du voisin Béziers. Mais au final le groupe reste assez identique à celui de l’année dernière, ce qui permettra aux joueurs de disposer déjà d’automatismes, ce qui réjouit Alain Hyardet : « Le groupe ayant très peu changé on sent qu’il existe déjà une forte cohésion et une structure déjà existante, cela est très positif pour tous. Ensuite les personnes qui forment ce groupe ont la capacité d’accueillir de façon très favorable, puisqu’on a l’impression d’être là depuis fort longtemps. » Montpellier dispose d’un début de championnat assez difficile avec des matchs contre le Stade Français-Paris, le SU Agen et le Castres Olympique lors des trois premières journées.
NarbonnePlus petit budget de Top 14, Narbonne arrive toujours à se maintenir grâce à un effectif stable, et surtout un jeu ambitieux. Cette année, le RCNM a changé son duo d’entraîneur avec l’arrivée de Pierre Chadebech et Régis Sonnes. Néanmoins il faudra à ce club passer un cap, et viser plus haut, car à force d’être à la limite, on finit par avoir des mauvaises surprises. Narbonne devra se résoudre à franchir ce cap, ou il se pourrait que le club ne puisse plus avoir les moyens de jouer à ce niveau. Eternel outsider, Narbonne joue néanmoins sans complexe, et cela lui permet de réussir des coups, comme battre Toulouse à Ernest Wallon. Ce choix de jeu permet aussi à cette équipe de faire de gros scores contre des équipes dans le doute, comme l’illustre le 41-10 infligé à Castres la saison passée. Narbonne n’a cependant marqué que 3 points de bonus la saison dernière, et s’est incliné 2 fois à domicile, ne terminant qu’à 7 points de Pau. Dans un autre contexte (Toulon très loin derrière), ces résultats auraient pu mettre le club en danger de relégation.
ParisToujours partant comme une des équipes favorites du championnat avec Toulouse et Biarritz, Paris n’a rien gagné depuis son titre en 2004. Finalistes malheureux du championnat et de la Coupe d’Europe 2005, les Parisiens se sont fait éliminer en demi-finale face à Toulouse l’an dernier, et sont sortis dès la phase de poules en Coupe d’Europe. Les joueurs de Fabien Galthié auront à cœur d’effacer cette année 2005, et ils en ont largement les moyens. Les arrivées de Lionel Beauxis, grand espoir français à l’ouverture et excellent buteur (ouvreur des Français moins de 21 ans champion du monde 2006), de Nicolas Jeanjean et de Denis Dalan renforcent encore un peu plus un effectif déjà complet. Equipe bien sur à suivre dans le Top 14, Paris vise aussi un premier titre européen, et devra pour espérer en arriver là sortir d’une poule difficile qui compte Sale (champion d’Angleterre), les Ospreys (champion celte 2005, et équipe à suivre cette saison), et Calvisano.
PerpignanPerpignan est, comme Bourgoin, une équipe qui part toujours dans les favoris du championnat, du moins pour la qualification en demi-finale, mais qui n’arrive pas à décrocher de titre. Plusieurs fois finalistes, du championnat et de la Coupe d’Europe, l’USAP doit maintenant franchir un palier et, enfin, faire ce qu’il faut pour remporter un titre. Sa poule de H-cup, avec Trévise, Castres et les Wasps, permettra à cette équipe de se jauger. Qualifiée, elle montrera qu’elle a su grandir. Le championnat est une autre histoire, à plus long terme, et la lutte est plus longue. Pour cela Perpignan a joué la carte de la stabilité. Pour pallier aux quelques départs (Porcu, Robertson, Pez, Giannantonio), les dirigeants ont recruté tôt, et du « lourd » : Olivier Olibeau, Federico Martin-Aramburu, et Richard Parks, le flanker de Leeds. Les autres recrues sont des premiers contrats, signe que l’USAP vise le long terme, aussi : Guirado, Pérez, Porical.
ToulousePas beaucoup de changements à Toulouse cette année. Pour se relancer les Champions d’Europe 2004 ont recruté le demi de mêlée et ex-Briviste Valentin Courrent, qui peut aussi dépanner à l’ouverture ; l’ex Palois Patricio Albacete vient ajouter son poids au pack de la ville rose, ainsi que le voyou repenti Salvatore Perugini (il avait méchamment cravatté Dominici dans le match Italie-France de 2004). Les retrouvailles avec le Toulonnais de Paris promettent. Mais la recrue de Toulouse cette saison c’est le néo-international Thierry Dusautoir. Champion de France pour la seconde fois, le flanker a décidé de quitter Biarritz pour acquérir un 3è titre d’affilée avec le Stade Toulousain, mais surtout acquérir plus d’expérience, à l’orée de sa carrière internationale, en vue de la Coupe du Monde. Côté ambitions, Toulouse affiche toujours les mêmes : le titre en H-Cup, le Bouclier de Brennus... ou au moins une finale... et on voit mal les Toulousains aller moins loin que la demi-finale dans les 2 compétitions, même, et surtout, si ils ont manqué cet objectif la saison dernière.