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ITALIE-FRANCE ![]() |
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| Le 19 mars 2005 - A Rome - Stade Flaminio | ||
| ITALIE | 13 (10) | |
| 1E : Robertson; 1T, 2P : Peens | ||
| FRANCE | 56 (24) | |
| 7E : Nyanga, Jauzion, Laharrague, Marty (2), Lamboley, Mignoni; 4T, 3P : Yachvili ; 2T Michalak | ||
| Equipes :
Italie : Peens ; Robertson - Masi - Picone - Nitoglia; Orquera - Troncon ; Persico - Parisse - Dal Maso ; Bortolami (C) - Dellape ; Lo Cicero - Perugini - Ongaro Entrés en jeu : Castrogiovanni, Del Fava, Orlando, Griffen, Pedrazzi. Non entré : De Marigny France : Laharrague ; Dominici - Jauzion - Marty - Heymans ; Delaigue - Yachvili ; Nyanga - Bonnaire - Betsen ; Pelous (C) - Thion ; Mas - Bruno - Marconnet Entrés en jeu : Servat, De Villiers, Papé, Lamboley, Mignoni, Michalak, Traille. Arbitre: D. Courtney (Irlande) |
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ANALYSE |
20/03/05 |
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Déferlante de coqs sur Rome. La partie fut très déséquilibrée entre un XV de France maître de son sujet, très offensif, au pack dominateur et à la 3è ligne omniprésente, et une Squadra Azzura très agressive, et pensant plus aux mauvais coups qu'à jouer au rugby. Après une période d'observation et d'évaluation qui vit l'arrière italien Peens ouvrir le score et Yachvili lui répondre, à la 11è minute, Christophe Dominici très explosif récupère une passe ratée, échappe au défenseur italien et offre un caviar à Nyanga. C'est pour ainsi dire fini. Les Italiens ne reverront jamais le jour. Noyés par la domination en conquête des avants français, les Italiens prennent en tout 7 essais et ne répondent que par une interception de Robertson sans suite et sans conséquence. Jamais les Italiens n'ont été en mesure d'inquiéter les Français, et si le score à la mi-temps est assez peu lourd (24-10), c'est aussi dû à l'agressivité bestiale des transalpins, fort déplacée. On a vu des Français se demander ce qui arrivait aux blancs, tant ceux-ci paraissaient possédés, sans doute en colère d'impuissance... Quelques statistiques résument la domination des Bleus : 136 passes contre 72 aux Italiens, 96% de plaquages réussis contree 81%, 6 pénalités concédées contre 13, et 18 franchissements de la ligne d'avantage contre 5... Reste l'événement qui a gâché le plaisir de ce samedi après-midi : l'agression inqualifiable de deux avants italiens sur Christophe Dominici sans ballon. KO et traumatisme crânien pour le petit ailier, cible de l'imbécilité des Italiens... qui espérons-le seront suspendus en conséquence par la commission de discipline ! Jacques Foury |
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