![]() |
FRANCE-GALLES ![]() |
![]() |
| Le 26 février 2005 - Au Stade de France | ||
| FRANCE | 18 | |
| 2E : Yachvili (3), Rougerie (12) ; 1T-1P : Yachvili ; 1D : Michalak | ||
| GALLES | 24 | |
| 2E : (Williams (42, 46) ; 1T-3P-1D : Jones | ||
| Equipes :
France : Laharrague, Dominici, Rougerie, Traille (puis Grandclaude 46e), Jauzion, Delaigue (puis Michalack 51e), Yachvilli, Betsen, Bonnaire (puis Harinordoquy 58e), Nyanga, Pelous, Thion (puis Lamboley 73e), Mas (puis Milloud 49e), Bruno (puis Servat 41e), Marconnet Galles : Thomas (puis Williams R.41e), Morgan (temporairement par Sweeney 52e – 60e), Williams S., Shanklin, Henson, Jones S., Peel (puis Cooper 67e), Williams M., Owen, Jones R. (puis Thomas 78e), Cockbain, Sidoli, Jenkins (puis Yapp 67e), Jones A., Davies (puis McBryde 62e) Arbitre: M. Paul Honiss (NZL) |
||
ANALYSE |
27/02/05 |
| Nos espoirs
s’envolent… allez au diable…
Petit jeu de mots…
parce qu’il fallait bien leur rendre hommage à ces diables rouges
!! Ces hommes venus du Pays de Galles et qui au fur et à mesure des
matches, depuis la coupe du monde 2003, nous en font voir de toutes
les couleurs… Haut en couleur…oui, leur jeu est vraiment des plus
étonnant. Après une première mi-temps quasi catastrophique, ils sortent
des vestiaires comme transformés par une potion magique, mélange de
culot, d’audace, d’orgueil et de réalisme pour revenir dans la partie,
et pire encore, la remporter !!! Ils portent bien leur nom ! 18-24,
score final d’un match d’une forte intensité. En fait, il n’a fallu
que deux ou trois minutes en début de seconde mi temps pour que les
diablotins nous assassinent littéralement avec deux essais orchestrés
de fort belle manière sur deux bévues tricolores : un coup franc joué
rapidement qui se transforme en une fronde lancée des 100m, une pénalité
jouée vite à 5 mètre de la ligne pour un essai qu’on qualifie parfois
dans le jargon du rugby de « raccroc ». Mais peu importe, ils sont
là, et les points sont bien comptabilisés au tableau d’affichage ! La victoire revient
certainement aujourd’hui à l’équipe la plus méritante depuis le début
de ce tournoi. Du côté bleu, les regrets peuvent être grands, tant
les efforts placés sur l’attaque ne furent pas des moins remarqués.
Mais une bonne attaque commence certainement par une vigilance de
tous les instants en défense. En l’espace de trois minutes, nos adversaires
ont su nous désorganiser complètement. Guillaume Rébillard |
|