ITALIE/IRLANDE Accueil Six Nations

 

Le 22 Février 2003 - A Rome - Stade Flaminio
ITALIE 13 (3)
1E : Dallan (55), 1T : Pez (55), 2P : Dominguez (36), Pez (69)
IRLANDE 37(18)
5E : Stringer (19), Kelly (31), Humphreys (43), O'Driscoll (56), Murphy (73), 3T : Humphreys (19, 56, 73), 2P : Humphreys (26, 40)
Temps: doux et ensoleillé

Terrain: sec

Spectateurs: 25.000

Arbitre: M. Spreadbury (Eng)

Equipes :

Italie : Vaccari - Ma. Bergamasco, Stoïca, Raineri, Dallan (Mi. Bergamasco, 72)- (o) Dominguez (Pez, 47), (m) Troncon - Persico, Phillips (Palmer, 70), De Rossi - Bortolami, Bezzi - Martinez (Castrogiovanni, 60), Festuccia, De Carli

Irlande: Murphy - Kelly (Eastberry, 75), O'Driscoll, Maggs, Hickie - (o) Humphreys (m), Stringer (Henderson, 75) - Gleeson, Foley, Costello (Quinlan, 72) - O'Kelly, Longwell (Cullen, 62) - Hayes, Byrne (Sheahan, 72), Corrigan (Horan, 41)

 

ANALYSE
L'Irlande poursuit sa quête.

Samedi 22 mars s'est deroulé au Stade Flaminio de Rome le match comptant pour le Tournoi des 6 Nations entre les equipes avec presque le meme drapeau, vert, blanc et rouge pour les italiens, vert, blanc et orange pour les irlandais. Les mauvaises langues disaient que les drapeaux irlandais en vente devant le stade n'étaient autre que des drapeaux italiens abimés par le soleil…:-)
Le detail qui tue: les irlandais arrivaient à ce match avec 9 victoires et 3 défaites (France et NZ x2) dans les 12 derniers matchs disputés, les italiens avec 9 défaites et 3 victoires (PdG, Espagne et Roumanie) dans le meme nombre de matchs…

Il ne faut pas oublier que c'est la première année que le T6N se déroule avec cette formule, c.à.d. avec deux matchs d'affilé, et ce que certains craignaient coté italient, la fatigue de certains joueurs qui n'on plus vingt ans dépuis quelques années…, a été le cas. Dominguez et Vaccari, deux des protagonistes de la victoire contre le Pays de Galles, n'on pas brillé (pour l'ouvreur parisien aussi une contracture survenue durant une tentative de drop).
Les italiens ont concentré leur défense sur O'Driscoll et alors les irlandais ont joué avec les autres arrieres avec Humphreys et Murphy en étoiles.

Le stade Flaminio était presque plein (effet victoire après 14 défaites), quoique le vert était presque aussi present que le bleu azzurro…
Le match commence avec un grand equilibre, les premiers points ne sont marqués que à la vingtième minute, essai de Stringer. Mais après ce premier essai la domination irlandaise a été nette. Les italiens on eu beaucoup de problemes dans l'obtention de ballon, autant en melée fermée que en touche. Et sans ballons on ne peut rien faire. Les italiens ont obtenu à la fin un essai par Denis Dallan, mais a match amplement gagné par les plus latins des british. A remarquer très peu de penalités autant d'un coté que de l'autre, aucun carton.

Si l'Irlande espère de gagner un Grand Slam il doit le faire cette année, mais pour battre les XV du Coq et de la Rose ils devront augmenter leur rythme de jeu et faire plus attention aux détails, car la base est très bonne, meme sans leur capitaine historique, Keith Wood. Humphreys a été nommé Homme du Match, mais surtour pour les 17 points realisés, celui qui m'a vraiment impressioné c'est Victor Costello, qui gagne toujours la ligne de l'avantage et est toujours present ou l'ovale se trouve.

Coté italien le meilleur sur le terrain a été Raineri (et croyez moi c'est un joueur que normalement je n'apprecie pas vraiment), suivi de De Rossi et Troncon. Les deux derniers trop souvent se sont retrouvés sans soutien de la part des coequipier après avoir franchi le rideau défensif des irlandais. Très decevants les deux ouvreurs italiens, d'abord Sa Majesté Diego Dominguez (2 penalités + un drop ratés) et ensuite Ramiro Pez, qui durant la première phase de jeu depuis son entrée sur la pelouse s'est a nouveau blessé à la cheville gauche blessé il y a 15 jours contre une selection All Star composé par les meilleurs étrangers évoluant dans le championnat italien. Les italiens on joué mieux que durant plein de matchs des dernières années, mais il faut encore beaucoup de travail et il est fondamental de trouver des secondes lignes, car sans ballons on ne va nulle part…

Pour continuer la tradition inauguré il y a 7 jours par Jacques dans son édito, discutable la géstion des avantages de part de l'arbitre, au moins dans 3 situation sur avantage les italiens ont joué un coup de pied, ballon perdu et pas de retour à la penalité; coté irlandais sur avantage à peine un coup de pied était joué le jeu était arreté et on repartait sur une penalité… ceci n'influence pas le score final, mais ça use le moral et les jambes…

Après le match le plus recherché par les journalistes, autant italiens que étrangers, était Massimo Giovanelli, ancien capitaine et grand connaisseur, malheuresement trop vite mis de coté par la FIR… mais ceci pourrait changer bientot mais attendons les faits avant d'en parler. Detail sympatique, le 15 avril Massimo discutera sa thèse universitaire pour devenir architecte, son camarade de thèse: Paolo Vaccari! Une grande page de l'histoire du rugby italien devrait etre present ce jour-là, j'essaierais d'y etre pour vous racconter ce qui se passe! :-)

Autres résultats:
Italie A - Irlande A: 11 - 28

Italie M 21 - Irlande M 21: 18 - 30

Guido Chimienti