| Le 03 Mars 2001 - A Londres - Twickenham | ||
| ANGLETERRE | 43 (22) | |
| 6E: Dallaglio (7, 40), Hill (36), Balshaw (44, 62), Greenwood (77) 5T: Wilkinson (36, 40, 44, 62, 77) 1P: Wilkinson (10) | ||
| ECOSSE | 3 (3) | |
| 1P: Hodge (13) | ||
| Equipes
: Angleterre : Balshaw - Healey, Greenwood, Catt (Robinson, 62), Cohen - (o) Wilkinson, (m) Dawson (Bracken, 73) - Back (Worsley, 68), Dallaglio, Hill - Grewcock, Johnson (cap) - Vickery, West (Regan, 41), Leonard. Ecosse: Paterson - C. Murray (Craig, 71), A. Bulloch (McLaren, 75), J. Leslie, Logan - (o) Hodge, (m) Nicol (cap, Redpath, 61) - Pountney, Taylor, M. Leslie - R. Metcalfe (Grimes, 45), S. Murray - Stewart (McIlwham, 44), G. Bulloch, Smith. Arbitre : M. Davies (PdG) |
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ANALYSE |
03/03/01 |
| L'équipe d'Angleterre donne une
lecon aux Ecossais à Twickenham Tout est dit à la lecture du score, ou presque... L'Angleterre, que l'équipe d'Ecosse avait empéché, l'an dernier à Murrayfield, à la faveur d'un temps exécrable, de conquérir le Grand Chelem, s'est vengé cet aprés-midi à Twickenham, en battant l'équipe d'Ecosse par un score sans appel. Les anglais ont dominés de la tête et des épaules, des écossais extrèmement courageux et arc-boutés en défense. Jamais menés au score, ne concédant aucun essai et passant 6 fois la ligne adverse (et ayant un grand nombre d'occasions de le faire), ils pratiquent de plus un jeu agréable à regarder, varié, utilisant autant des avants puissants et dynamiques que des arrières que l'on a connu bien moins inspirés et tranchant. C'est donc un jeu complet, bien orchestré par un Dawson, archétype du demi de mélée, c'est à dire, vif, inspiré et malin comme une fouine. A ses cotés, Wilkinson confirme sa stature "mondiale" à un poste qui a pris une importance capitale dans le jeu moderne. Il n'y a pas de faille visible dans cette équipe d'autant qu'elle possède un banc de qualité avec notament l'épatant Robinson issu du Treize véritable feu follet qui a enflammé Twichenham et a offert un essai tout fait à son coéquipier Grennwood. L'Angleterre se pose donc plus que jamais en favori du tournoi, et le match contre l'Irlande (s'il a lieu), se posera alors comme le match au sommet de l'édition 2001 du tournoi des Six Nations. Philippe MORIN - Alain Péret |
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